Les responsables de Washington, épaulés par leurs satellites, se contredisent en permanence, que ce soit à propos de la menace de nouveaux attentats, des objectifs de guerre ou du sort de leur ex-agent Ben Laden, étrange fantôme tenant à la fois du Père Noël et du monstre du Loch Ness :
* les mesures de sécurité sont à leur comble / les mesures de sécurité seront renforcées
* la guerre sera longue / nous vaincrons rapidement
* les combats sont terminés, l'ennemi est anéanti / la bataille ne fait que commencer
* nous savons où se trouve OBL / nous ignorons tout de son lieu de séjour
* il est mort sous les bombes / il est mort d'une pneumonie / il est toujours en vie
* nous avons 300.000 hommes en Irak / nous en avons 130.000 / nous en avons 180.000 / nous ferons venir 30.000 soldats supplémentaires / nous comptons retirer un quart de nos troupes dans les six prochains mois / il nous faudra entre 240.000 et 480.000 hommes pour pacifier l'Irak
* l'occupation sera courte / ce sera l'affaire de plusieurs décennies / nous resterons trois ans / nous serons encore ici dans dix ans / nous n'allons pas prendre racine dans ce pays / nous partirons lorsque nous aurons capturé Saddam / la capture du dictateur est sans incidence sur notre présence en Irak
Les deux visages de George Bush Jr. :
13 septembre 2001 : Le plus important, pour nous, c'est de trouver Oussama Ben Laden.
C'est notre priorité numéro un, et nous n'aurons de cesse que nous ne l'ayons trouvé.
13 mars 2002 : J'ignore où se trouve Ben Laden. Je n'en ai pas la moindre idée, et d'ailleurs
ça ne m'intéresse pas. Ce n'est pas si important que ça. Ça ne fait pas partie de nos priorités.
Le matraquage continuel à coup de fausses nouvelles contradictoires contribue à maintenir la tension à un niveau élevé et à préparer le terrain pour le prochain mauvais coup, quel qu'il soit.
* les mesures de sécurité sont à leur comble / les mesures de sécurité seront renforcées
* la guerre sera longue / nous vaincrons rapidement
* les combats sont terminés, l'ennemi est anéanti / la bataille ne fait que commencer
* nous savons où se trouve OBL / nous ignorons tout de son lieu de séjour
* il est mort sous les bombes / il est mort d'une pneumonie / il est toujours en vie
* nous avons 300.000 hommes en Irak / nous en avons 130.000 / nous en avons 180.000 / nous ferons venir 30.000 soldats supplémentaires / nous comptons retirer un quart de nos troupes dans les six prochains mois / il nous faudra entre 240.000 et 480.000 hommes pour pacifier l'Irak
* l'occupation sera courte / ce sera l'affaire de plusieurs décennies / nous resterons trois ans / nous serons encore ici dans dix ans / nous n'allons pas prendre racine dans ce pays / nous partirons lorsque nous aurons capturé Saddam / la capture du dictateur est sans incidence sur notre présence en Irak
Les deux visages de George Bush Jr. :
13 septembre 2001 : Le plus important, pour nous, c'est de trouver Oussama Ben Laden.
C'est notre priorité numéro un, et nous n'aurons de cesse que nous ne l'ayons trouvé.
13 mars 2002 : J'ignore où se trouve Ben Laden. Je n'en ai pas la moindre idée, et d'ailleurs
ça ne m'intéresse pas. Ce n'est pas si important que ça. Ça ne fait pas partie de nos priorités.
Le matraquage continuel à coup de fausses nouvelles contradictoires contribue à maintenir la tension à un niveau élevé et à préparer le terrain pour le prochain mauvais coup, quel qu'il soit.



